
En tant que membre de l'Institut de développement urbain du Québec, je participe régulièrement à des événements de l'industrie représentant CHIA Immobilier.
Celui-ci se démarquait.
Non pas à cause du nombre de participants, mais à cause des personnes présentes dans la salle.
Aux côtés des promoteurs et des investisseurs privés se trouvaient de nombreux acteurs clés du logement abordable, social et communautaire au Québec, notamment la Société d'habitation du Québec, l'Office municipal d'habitation de Montréal, Bâtir son quartier, UTILE, le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction.
Un panel a également réuni d'importants acteurs fédéraux, notamment la Société canadienne d'hypothèques et de logement, la Banque de l'infrastructure du Canada, la Société immobilière du Canada et Maisons Canada.
Ce que j'ai retenu de plus important ?
Le financement n'est plus le principal obstacle.
Les programmes existent. Les capitaux existent. La volonté de collaborer existe.
Le véritable défi consiste à harmoniser les échéanciers, les priorités et les processus décisionnels des municipalités, des organismes publics, des prêteurs, des promoteurs et des gestionnaires communautaires.
En tant que courtier en immobilier commercial travaillant avec des promoteurs, des propriétaires fonciers et des investisseurs, je constate de plus en plus que la réussite des projets exige bien plus que leur viabilité financière. Ils doivent également démontrer une contribution significative aux besoins en logement et au bien-être de la communauté.
L’avenir du développement immobilier au Québec sera vraisemblablement façonné par des modèles hybrides où l’impact social et la performance financière se renforcent mutuellement plutôt que de s’opposer.
C’est le message le plus fort que j’ai retenu de cet événement.
Crédit photo : IDU Québec

